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rencontre sensuelle | 08 décembre 2005

Faites, faites

Vous souvenez vous de moi ?

Oui comment vous oubliez

Je ne sais comment vous aborder, je suis troublé

Troublé Monsieur, par qui ? Par quoi ?

Votre photo elle demeure dans ma tête, elle pénètre mes sens

Ma photo ?  Vous avez gardé ma photo ?

Oui celle où vous portiez avec élégance votre robe rouge

Ah oui !  La robe rouge

Celle que je portais à notre premier rendez vous ?

Oui celle dans la quelle vous m'avez conquis

Vous vous souvenez ?

Comment ne pas s'en souvenir ...

Je vous cherchai dans ce café

Et je me suis arrêté devant cette charmante jeune femme,

Aux longues jambes

J'étais assise, je vous attendais

Je vous ai vu tout de suite

Je n'osais vous approcher

Vous m'avez fait un  signe  de la main

Ce fut comme un déclic une évidence

Avec ma rose j'avais l'air idiot

Je vous ai souris pour ne pas m'évanouir

Votre sourire, je me souviens de votre sourire, ce sourire

Charmeur, ravageur.

Je vous ai trouvé charmant

Mon coeur n'a fait qu'un tour

Je me suis assis

Vous est offert un verre

Que je n'ai pas pu refusé, j'avoue

"Champagne" vous m'avez dit

Je vous ai laissé parler, je n'avais d'yeux que pour vous

Le champagne m'avait donné envie de danser

Charmé, je vous ai offert une danse

Vos courbes, vos yeux ...

C'était un tango

Un tango endiablé

Sentir votre parfum

La rose

Oui ! Sur mes talons hauts perchés je me suis laissée emporter...

Je crois que le champagne m'a bien aidé

Vous étiez si sensuelle, on ne regardait que vous

Avoir votre main dans la mienne fut magique

J'étais comme transporté, envoûté, ensorcelé par vos yeux

La piste était vide et je sentais tous ses yeux rivés sur nous

Plus rien n'avait d'importance, vous étiez mienne pour une danse

Le temps s'était arrêté

J'aurais voulu que cela dur une éternité

L'effervescence montait, le désir ce faisait plus grand

Après plusieurs heures sur la piste et quelques verres

Je devais rentrer

Gentleman que  vous êtes, vous avez proposé

De me raccompagner jusqu'à ma porte

Je n'osais parler, je vous ai fait, un baise main

Oui très agréable, doux, mon cœur battait  à la chamade

Je désirais plus que tout monter chez vous, ma courtoisie ne me le

Permettait

j espérais secrètement plus

J'attendais un geste de vous

J'avais si mal au pieds, que vous avez proposé de me porter jusqu'a chez moi

Ce que je me suis empressée d'accepter

Vous m'avez prise dans vos bras

Ce fut un délice, de vous sentir dans mes bras

Mes chaussures dans une main,

J'étais comme une princesse, dans les bras de sont prince

Si élégant et si fort à la fois

Délicatement je vous ai posé, vous avez ouvert la porte

Il faisait noir

Je n'avais qu'une chose en tête

Vous faire chavirer

Vous m'avez proposé un café

Que j'ai tout de suite accepté

Je n'avais qu'une envie, qu'il se passe quelque chose

Je savourais cet instant

Ce moment en votre compagnie

J'étais toute retournée, je ne savais plus quoi penser,

J'étais troublée moi aussi par votre charme

Vous êtes dit vouloir mettre une tenue plus décontractée

En buvant le café et vous dans la salle de bain,

Je n'avais qu'une image en tête celle de votre bouche

Je me souviens quand je suis revenu, votre chemise entre ouverte

 Laissait paraître de votre torse,

Vous étiez divine

Dans votre nuisette à demi transparente

Elle était bleue comme mes yeux

D'une élégance

Je n'aurai pas payer cher pour vous retirer tous ces boutons qui restaient accrocher

Mais je ne pouvais, qu'auriez vous pensez de moi

Vous vous êtes assise à côté de moi

Maladroit et troublé

J'ai renversé mon café sur ma chemise

Que vous vous êtes proposé à retirer

Vos mains si douces contre mon torse

Je vous ai embrassé dans le cou

Je n'osai vous approcher trop près...

Mais une attirance trop forte me poussait vers vous

Oui dans le cou

Nos lèvres se sont rencontrées

Puis plus bas

J' ai embrassé vos seins

Vos bras m'enlaçaient

Vous avez souris

J'ai du rougir

J'ai attrapé vos lèvres, caressé vos joues

Prise votre nuque

J'ai caressé vos longs cheveux

Glissé ma main sous votre nuisette

Pour enfin caresser vos cuisses

Je me sentais frémir

Je partais... me laisser envoûté, ne plus penser

Je vous ai basculé sur votre canapé

Juste vous caresser l'entre jambe pour le sentir durcir

Je vous ai laissé languir avant de déboutonné se pantalon de lin

Je l'ai empoigné de chaque coté de vos hanche et lai fait glisser

Dans ma tête, je vous voulais mienne

Mais ne voulais pas trop pressé

Pour ne pas vous froisser

Je vous ai dénudé, parcouru votre corps de ma bouche

On s'est endormi tout deux l'un a contre de l'autre

Le champagne eu raison de moi

Le lendemain je trouvais sur l'oreiller

Un petit mot d votre part me disant....

Qui disait à tout à l'heure

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 Merci a Mon cher souvenir... quelle belle rencontre ce fut, A quand la prochaine?

(texte racontant notre si joli rencontre)

 

 

Publié par roserouge à 13:30:07 dans Mots-d-elle | Commentaires (16) |

or J du vendredi oups | 08 décembre 2005

Tout le monde a bien dormi? tout le monde est bien reveillé?

aller hop au boulot !!! on va blogger !:)

Encore une journée et c'est vendredi... et vendredi c'est SORTIE, ou orgie !lol

aller courrage la semaine est presque finie  :)

j'ai encore envie de vous bizouter !!

BIZOUTE !!!! ( je ne sais pas ce que j'ai ca doit etre le poele a bois mais jai envie de tendresse de chaleur...)

Publié par roserouge à 09:30:17 dans Mots-d-elle | Commentaires (13) |